Hier,la police espagnole a arrêté une 20 d'antifascistes ,à Madrid.Elles font suite aux affrontements du 20 novembre à l'université de droit Complutense,contre un rassemblement de nazis. Un rassemblement était organisé hier soir ,et la police a chargé contre les manifestants venus soutenir les détenus.Pour terminer avec des nouvelles arrestations.
Communiqué de Nucleo Terco:
Ayer lunes 25 de noviembre fue detenido nuestrocantante y camarada Carlos Rivas por parte de la Policia Nacional,
acusándolo falsamente de distintos delitos. Actualmente se encuentra en
los calabozos de Moratalaz (Madrid) hasta mañana a las 13:00 que será
puesto a disposición judicial. Os convocamos mañana miércoles 27 a las
13:00 en los juzgados de Plaza de Castilla.
Notre solidarité totale avec Carlos
Carlos askatu !
Le gouverneur régional slovaque Marian Kotleba à Banska Bystrica le 24 novembre 2013 (Photo AFP)
L’élection
surprise à un poste de gouverneur régional en Slovaquie d’un néonazi
connu pour son discours antirom, a suscité une vive émotion au sein des
organisations humanitaires et de la communauté juive.
La
victoire dimanche de l’ultra-nationaliste Marian Kotleba, 36 ans, élu
gouverneur de la région de Banska Bystrica, dans le centre de la
Slovaquie, intervient alors que plusieurs partis d’extrême droite en Europe viennent de décider d’unir leurs forces en vue des élections européennes de mai 2014.
Le Congrès juif européen basé à Paris a appelé lundi les responsables de l’UE à créer un plan d’action contreles partis politiques néonazis «avant qu’il ne soit trop tard».
«Les
néonazis remportent de nombreuses victoires politiques et utilisent le
système démocratique contre les démocrates. La démocratie doit se
défendre», a déclaré son président Moshe Kantor dans un communiqué.
M.
Kotleba, qui parle de l’OTAN comme d’une organisation «terroriste» et
veut réintroduire la devise slovaque à la place de l’euro, est un
admirateur de l’ancien président slovaque Jozef Tiso qui avait accepté
d’envoyer des dizaines de milliers de juifs dans les camps de la mort
quand la Slovaquie fut un Etat fantoche sous la coupe de l’Allemagne
nazie.
Cet ancien instituteur, ex-leader du groupe
d’extrême droite «Communauté slovaque», dirige actuellement le petit
parti nationaliste «Notre Slovaquie», dont les membres portent des
uniformes inspirés des modèles des nazis de la Seconde guerre mondiale.
Il
a été interpellé à plusieurs reprises et mis en examen pour ses propos
extrémistes, principalement dirigés contre la minorité rom de Slovaquie,
mais les poursuites ont été par la suite abandonnées.
Antirom
Alors
que le pays traverse une phase de ralentissement économique, Marian
Kotleba qualifie les Roms de «parasites» et menace d’expulser ceux qui
occupent un bidonville non autorisé sur un terrain qu’il a récemment
acheté à Krasnohorske Podhradie (Est).
Il a battu au second tour
des élections régionales ce week-end son rival du parti
social-démocrate au pouvoir Smer-SD Vladimir Manka, par 55,5% des voix
contre 44,5%.
Le Premier ministre Robert Fico, chef du
parti Smer, qui s’était dit persuadé que M. Manka remporterait la
victoire, a blâmé les médias et les partis de centre-droit pour ce
résultat.
M. Kotleba pourrait utiliser le fauteuil du gouverneur comme un «point de départ pour construire
un soutien au niveau national et se lancer dans les élections générales
en 2016», a commenté pour l’AFP Marian Lesko, un analyste politique de
l’hebdomadaire Tendance de l’entreprise.
Le président
Ivan Gasparovic s’est déclaré «surpris du résultat», estimant qu’il
s’agissait d’un «avertissement pour les hommes politiques qui ne doivent
pas rester insensibles et indifférents aux problèmes auxquels les gens
sont confrontés depuis longtemps».
«Je ne suis pas du
tout surprise de la victoire de Kotleba», a déclaré à l’AFP Marina
Galisova, une résidente de Banska Bystrica.
«Je connais
des gens qui ont voté pour lui, ils ne sont pas vraiment racistes, ils
sont juste frustrés par l’incapacité des politiciens à résoudre leurs
problèmes», a-t-elle estimé, ajoutant qu’elle méprisait Kotleba pour ses
opinions extrémistes.
M. Kotleba est apparu dans un seul
débat pré-électoral télévisé, où il a exigé des coupes dans les
prestations sociales pour la minorité rom.
Environ la
moitié des 400.000 Roms de Slovaquie sont pleinement intégrés dans la
société tandis que le reste vit dans quelque 650 bidonvilles sans eau ni
électricité, situés pour la plupart dans l’est de la Slovaquie.
«Tout
le monde est perdant dans ces élections. Le succès de Kotleba est le
résultat de la haine, de l’impuissance et de la frustration à l’égard
des politiciens», estimait lundi le grand quotidien slovaque SME.
La
Slovaquie, 5,4 millions d’habitants, membre de l’Union Européenne
depuis 2004 et de la zone euro depuis 2009, a enregistré une croissance
de 2% l’an dernier et espère +0,8% cette année, alors que le taux de
chômage y atteint 14%.
Le 9 novembre 1938,les nazis commençaient la traque des juifs,
tziganes, homosexuel-le-s, opposants politiques, etc... finir, comme
tout le monde le sait, dans les camps de la mort ! 9 novembre 2013,
en europe, la chasse aux ROMs et aux sans-papiers perpétuée par
Valls, la stigmatisation des musulmans, l'homophobie, la lesbophobie,
l'omniprésence du sexisme et du racisme dans les hautes sphères des
Etats et en général la montée des idées nauséabondes de
l’extrême-droite nous montrent que le fascisme n'a pas disparu! Il
est bien vivant et encore plus depuis ces dernières années.
A
l'occasion de la commémoration de cette date, plusieurs
rassemblements étaient organisés en europe, dont 2 en Euskal Herria
(Baiona,Bilbo) à l'appel de sare antifaxista. Et c'est là où je
veux en venir.
Pour prendre le cas du pays Basque, comment expliquer
le manque de présence, d'investissement de la part des mouvements,
partis, personnes se réclamant de la gauche révolutionnaire,
progressiste, soit disant incontournables dans la vie sociale de ce
pays? Le manque de solidarité tout court ! Comme, pour prendre un
exemple, votre insignifiante présence lors des manifs pour le
mariage pour tous. Il est peut être bon de se souvenir des origines,
d'où la lutte a commencé. D’ou on vient. Les combats menés par
les combattant-e-s Basques qui luttaient contre Franco pendant la
guerre d'espagne, 1959 création d'ETA pour la reconnaissance du pays
basque et lutte contre le fascisme, Années 70-80 les victimes des
groupes para-policiers ou barbouzes d’extrême droite. Ainsi que la
répression de la part des forces de polices des 2 états français
ou espagnols. Plus globalement le système capitaliste, les
institutions et idées fascisantes, racistes, qui nous oppriment dans
notre quotidien, et chient sur nos libertés! Non, l'antifascisme
n'est pas l'histoire d'un groupe, de mouvement ou de personnes.
Qu'elle soit ici, à Berlin, Rome, Dublin ou ailleurs, la lutte
contre les discriminations est la même. L'antifascisme ce n'est pas
non plus une lutte isolée, confinée, mais sous cette banière sont
englobées des luttes comme l'anticapitalisme, l'antisexisme ou
contre toutes formes d'oppression. Je pense qu'il était bon de le
rappeler.
Notre devoir de mémoire, de résistance, de combat passera
par la solidarité! Et non pas par le mépris et l’indifférence.
C'est notre devoir, celui des femmes et hommes de ce pays. C'est
l'affaire de tous et toutes !
Oroimena,duintasuna eta borroka, euskal herria antifaxista.
Le Journal du Pays Basque révèle dans son
édition du mercredi 13 novembre 2013 que le Front national de Marine Le
Pen est sur le point d’investir deux candidats au Pays Basque,
territoire dans lequel le parti est pourtant faiblement implanté. Dans les deux communes, les têtes de liste ont déjà été désignées et formulent leurs premières propositions. Tous et toutes,disons non au Fhaine !!!!!!
9 novembre 1938 ,en Allemagne,débutait les persécutions contre les juif,tziganes,homosexuels,lesbiennes etc...par les nazis.C'est la nuit de cristal !
9 novembre 2013,comment ne pas faire le lien avec les persécutions des Roms,la montée de l'homophobie,lesbophobie,la montée de l’extrême droite en Europe et des idées nauséabondes en générale !
A l’occasion de la journée mondiale contre le fascisme,la xénophobie et les discriminations ,un rassemblement aura lieu à Bayonne,18h00 devant la mairie pour dire STOP !!!
VIDEO - Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, se
trouvait devant un centre d'avortement, à Washington, pour protester
contre cette pratique. Le Planning familial s'insurge, aux côtés de
l'association Les Bascos
Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, se trouvait devant
un centre d'avortement, à Washington. (Patrick Berniere )
«Il est très important que nous nous tournions vers Dieu […] pour les empêcher de commettre ce crime, qu’elles refusent au plus profond d’elles-mêmes, dans leur conscience.» Ainsi s’exprime l’évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, au sujet des femmes qui avortent. Mgr Marc Aillet a tenu ces propos le 1er novembre, à Washington, devant un centre d’avortement
Coiffé d’un béret basque, il a pris la parole aux côtés de manifestants anti-IVG, dans le cadre de «40 Days for life», une campagne dite «pro-vie». Dirigé depuis 2004 par David Bereit, ce mouvement se félicite d’avoir empêché plus de 4000 avortements depuis 2007. Une pilule qui ne passe pas du côté du Planning familial Côte basque et de l’association LGBT (2) Les Bascos.
«Un an après un colloque controversé à Biarritz, les mêmes lobbies poursuivent leur mobilisation contre lesdroits des femmes
et la liberté de choix en matière de sexualité », précisent-ils, dans
un communiqué. « Faut-il rappeler que le droit à l’avortement est
criminalisé en Pologne et en Irlande, menacé de recul en Espagne par les
conservateurs, qui veulent revenir à la loi de1985,
mis à mal par l’objection de conscience des médecins en Italie et par la
politique d’austérité des états européens, qui continuent à opérer des
coupes sombres en matière de santé, aggravant particulièrement la situation des femmes.»
Dans la nuit de samedi à dimanche, l’homme de foi est rentré des
États-Unis, où il a passé ces quelques jours pour rencontrer des
croyants américains, mais aussi pour militer. Désormais à
Lourdes, pour l’assemblée plénière des évêques de France, il ne devrait
pas répondre aux critiques par voie de presse.
«Si l’évêché brûle, il sera joignable, explique son
service de communication. Mais a priori, il ne va pas entrer dans une
polémique à ce sujet. Ce voyage était semi-privé. Mgr Aillet a, comme
tous, sa liberté d’expression, qu’il faut respecter.
Sachez aussi qu’il a rencontré des évêques américains, échangé avec eux
sur l’évocation des catéchèses en France et aux États-Unis. Bref, réduire son voyage à cette question de l’avortement n’est pas approprié.»
Le Planning familial et les Bascos, eux, pensent surtout que c’est la condition de la femme qui est réduite.
(1) Une vidéo en témoigne.
(2) Lesbiennes, gays, bi et trans de France.
Ce meurtre, commis dans une
banlieue de la ville, s'inscrit dans une série d'agressions commises
lundi lors de la "marche russe" dans l'ex-capitale impériale, selon le
site d'information locale Fontanka.ru. "Le corps d'un ressortissant d'un pays d'Asie centrale a été retrouvé vers 17 heures, portant des traces de blessure à l'arme blanche", a indiqué la police dans un communiqué, ajoutant rechercher des "suspects". La police n'a pas fait état explicitement à ce stade de motivations racistes.
Fontanka.ru a cependant décrit une agression commise, selon ses sources, en pleine rue par un groupe de jeunes nationalistes. La victime serait originaire d'Ouzbékistan, une des anciennes républiques soviétiques d'Asie centrale qui fournissent l'essentiel de la main-d'œuvre immigrée en Russie. UNE SOIXANTAINE D'INTERPELLATIONS "Vers 16 heures, le travailleur immigré
de 51 ans est sorti de la cour de son usine. Au niveau du numéro 31 de
la rue Karavaevskaïa, un groupe de dix adolescents l'a agressé. L'homme
est mort des suites de ses blessures, les médecins légistes ont relevé quatorze blessures à l'arme blanche sur son corps", a indiqué Fontanka.ru. Les enregistrements de caméras de vidéosurveillance montrent des agresseurs portant "l'uniforme" caractéristique des ultranationalistes, dont des chaussures militaires, selon le site.
La police de Saint-Pétersbourg a fait état de la découverte lundi matin d'un autre immigré, originaire du Kirghizistan,
mort de blessures à l'arme blanche, sans que la piste d'une agression
raciste soit à ce stade évoquée. La "marche russe" avait eu lieu à
Saint-Pétersbourg comme dans d'autres villes du pays à l'occasion de la
journée de l'Unité du peuple, fête nationale russe. A l'issue de ce
défilé qui a rassemblé environ 3 000 personnes à Saint-Pétersbourg (10
000 à Moscou), des groupes de jeunes gens ont agressé des passants en
plusieurs endroits de la ville, selon Fontanka.ru. Une soixantaine de
personnes ont été interpellées.
Le site renvoie à une vidéo présentée comme celle d'une agression commise dans le métro contre des passagers d'apparence "non russe".
La "marche russe" s'est déroulée cette année dans un contexte de montée
de la xénophobie, trois semaines après de violentes émeutes perpétrées
contre des immigrés dans une banlieue de Moscou.
Ce meurtre, commis dans une
banlieue de la ville, s'inscrit dans une série d'agressions commises
lundi lors de la "marche russe" dans l'ex-capitale impériale, selon le
site d'information locale Fontanka.ru. "Le corps d'un ressortissant d'un pays d'Asie centrale a été retrouvé vers 17 heures, portant des traces de blessure à l'arme blanche", a indiqué la police dans un communiqué, ajoutant rechercher des "suspects". La police n'a pas fait état explicitement à ce stade de motivations racistes.
Fontanka.ru a cependant décrit une agression commise, selon ses sources, en pleine rue par un groupe de jeunes nationalistes. La victime serait originaire d'Ouzbékistan, une des anciennes républiques soviétiques d'Asie centrale qui fournissent l'essentiel de la main-d'œuvre immigrée en Russie. UNE SOIXANTAINE D'INTERPELLATIONS "Vers 16 heures, le travailleur immigré
de 51 ans est sorti de la cour de son usine. Au niveau du numéro 31 de
la rue Karavaevskaïa, un groupe de dix adolescents l'a agressé. L'homme
est mort des suites de ses blessures, les médecins légistes ont relevé quatorze blessures à l'arme blanche sur son corps", a indiqué Fontanka.ru. Les enregistrements de caméras de vidéosurveillance montrent des agresseurs portant "l'uniforme" caractéristique des ultranationalistes, dont des chaussures militaires, selon le site.
La police de Saint-Pétersbourg a fait état de la découverte lundi matin d'un autre immigré, originaire du Kirghizistan,
mort de blessures à l'arme blanche, sans que la piste d'une agression
raciste soit à ce stade évoquée. La "marche russe" avait eu lieu à
Saint-Pétersbourg comme dans d'autres villes du pays à l'occasion de la
journée de l'Unité du peuple, fête nationale russe. A l'issue de ce
défilé qui a rassemblé environ 3 000 personnes à Saint-Pétersbourg (10
000 à Moscou), des groupes de jeunes gens ont agressé des passants en
plusieurs endroits de la ville, selon Fontanka.ru. Une soixantaine de
personnes ont été interpellées.
Le site renvoie à une vidéo présentée comme celle d'une agression commise dans le métro contre des passagers d'apparence "non russe".
La "marche russe" s'est déroulée cette année dans un contexte de montée
de la xénophobie, trois semaines après de violentes émeutes perpétrées
contre des immigrés dans une banlieue de Moscou.